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Frédéric-Jacques Bourgade
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À propos de ce site

Un site qui cite ses sources doit dire aussi ce qu’il ignore et ce qu’il a modifié. Cette page existe pour ça.

D’où viennent les informations

Tous les textes de ce site sont repris du site précédent de l’auteur, de la couverture et de la quatrième de couverture du roman, du dossier de presse des éditions Ovadia, de la jaquette de L’enfant de l’Océan ou d’articles de presse identifiés. Rien n’a été reformulé pour « mieux vendre ». Les dates de rencontres ont été relevées une par une sur les affiches des organisateurs ; chaque entrée de l’agenda porte sa source.

Ce qui a été modifié aux textes de l’auteur

  • Le prénom d’une enfant victime décédée a été retiré de la tribune « Sommes-nous certains que les magistrats sont les seuls responsables ? » et remplacé par « cette enfant ». Republier le nom d’une victime mineure sur une page permanente et indexable n’est pas la même chose que l’écrire dans un texte de circonstance. C’est la seule coupe faite dans un texte de l’auteur.
  • « Peut on » est écrit « Peut-on » dans le texte de présentation de la conférence. Correction orthographique, aucun mot changé.
  • Le symbole © accolé au mot « résilience » figure dans un texte du site précédent. Il n’est pas repris ici — mais il n’a pas été « corrigé » non plus : le texte concerné n’est simplement pas republié, faute d’arbitrage de l’auteur (voir plus bas).
  • Le poème « Lettre à Louise » n’est pas corrigé du tout. Les tournures « se tient blottis » et « il t’a retrouvé » sont celles de l’auteur. Ce sont ses vers.

Les écarts entre sources, non tranchés

Ces points ne sont pas des erreurs de ce site : ce sont des divergences entre les sources.

Robin ou Gwendal ?
La quatrième de couverture dit que Louise « se résoudra à confier Robin, son seul jumeau encore en vie, à l’assistance ». Partout ailleurs, l’enfant s’appelle Gwendal et le jumeau mort Yann.
Louise ou Morgane ?
Dans un même texte du site précédent, « la mère de Gwendal » est nommée Louise, puis Morgane douze lignes plus loin. Ce texte n’est pas republié tant que l’auteur n’a pas tranché.
Six ans ou dix ans en 1964 ?
La quatrième de couverture pose soixante ans et « cinquante-quatre ans plus tard » que 1964, soit une naissance en 1958 et six ans en 1964 ; Le Télégramme et La Montagne disent six ans. Un texte du site précédent écrit « En 1964, Gwendal a 10 ans ». Trois sources contre une : ce dernier texte n’est pas republié.
Autobiographie ou biographie romancée ?
La jaquette de 2012 imprime « Biographie romancée » sous le titre ; la notice d’auteur de 2025 dit « une autobiographie ». Le site retient la jaquette, qui fait foi, et cite la notice telle quelle.
Le trait d’union
« Frédéric-Jacques Bourgade » sur la couverture et dans la presse ; « Frédéric Jacques Bourgade », sans trait d’union, dans les signatures de ses tribunes. Le site écrit la forme de la couverture, sauf dans les signatures reproduites verbatim.
Louise-Michel ou Louis Michel ?
Le site précédent écrit « Hôpital Louis Michel » pour l’établissement de Cébazat ; l’affiche officielle du CHU écrit « Hôpital Louise-Michel ». C’est cette dernière qui est retenue.
Parution le 30 avril ou le 30 mai 2025 ?
Un article annonçait « le 30 mai » avant la sortie. Le dossier de presse de l’éditeur, Le Télégramme et La Gazette de Thiers-Ambert disent tous 30 avril 2025.

Ce qui manque

  • Une photographie de l’auteur en haute définition. La seule disponible mesure 242 × 355 pixels — c’est une capture d’écran. Elle n’est jamais agrandie sur ce site : c’est pour cela que le portrait reste petit. Une nouvelle prise de vue changerait toute la page d’accueil.
  • Les conditions d’intervention : durée, jauge, tarif, frais de déplacement, zone géographique. Rien n’est inventé : la page Conférences affiche « communiqué sous 48 h sur demande » plutôt qu’un chiffre plausible.
  • La date exacte de la conférence de Desertines, annoncée dans la semaine du 5 au 18 octobre 2026. Tant qu’elle n’est pas arrêtée, cette rencontre est affichée mais n’est pas exportée dans le fichier d’agenda : une date inventée dans l’agenda de quelqu’un est pire que pas de date du tout.
  • Les liens directs vers les articles du Télégramme, la date exacte des interviews de France 3 et de Delphine Py, et l’adresse exacte de la page Facebook.
  • Le crédit du photographe du portrait : la légende reste sans crédit plutôt que d’en inventer un.

Ce que ce site ne fait pas, volontairement

  • Aucun fac-similé d’article de presse. Les coupures du Télégramme et de La Montagne ne sont pas reproduites : cela demanderait leur accord écrit. Les citations sont limitées à deux phrases, suivies d’un lien.
  • Aucune photographie d’illustration. Pas d’océan de banque d’images, pas de silhouette d’enfant à contre-jour. Sur ce sujet, l’image d’ambiance est du sensationnalisme poli. Tout l’imaginaire marin vient de la couverture et du texte.
  • Aucune phrase nommant une violence n’est mise en grand. Ni en titre, ni en exergue, ni sur une image de partage. Cette règle est écrite dans la feuille de style et vérifiée automatiquement à chaque mise en ligne : elle ne dépend pas de la bonne volonté du prochain développeur.
  • Aucun avertissement de contenu ailleurs qu’aux endroits qui le méritent. Sept emplacements précis. Un avertissement partout se banalise et cesse d’avertir.

Comment ce site est mis à jour

Les rencontres et les parutions de presse vivent dans deux fichiers texte du dépôt, rencontres.yml et presse.yml, commentés en français. Ajouter une conférence, c’est copier un bloc de dix lignes et le remplir ; le site se reconstruit tout seul, et l’agenda, les données structurées et la page d’accueil suivent. Une date mal écrite arrête la mise en ligne avec un message en français plutôt que de passer en production.